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Qui suis-je ?

Cédric Lacaze
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Je suis né sur le bassin d’Arcachon et j’ai vécu dans un petit village des Landes, entre pins et océan. J’ai grandi dans une famille simple, une vie modeste, un cadre où l’on m’a appris tôt la valeur de l’effort. Mon père était charpentier, ma mère auxiliaire de vie, deux personnes humbles qui m’ont élevé avec le sens du travail, de l’honnêteté, et du respect, avec mes deux sœurs. Dès petit, je ressentais tout intensément : le moindre regard, la moindre émotion, le moindre malaise… Très vite, j’ai compris que j’étais différent, sans forcément savoir pourquoi.

Le tournant de ma vie

À 11 ans, le premier tournant de ma vie : je vis une agression qu’on ne fait pas a un enfant.

À cet âge-là, impuissant, incapable de comprendre ce qu’il m’arrive, je suis partagé entre la réalité et le cauchemar.

Mais mon cerveau, à ce moment-là, fait son travail de survie : il me fait croire que ça n’a pas existé.

Je range l’événement dans un coin de mon esprit, je le verrouille, je continue de vivre comme si de rien n’était, mais à l’intérieur, ça commence déjà à me ronger. Ce que je ne savais pas encore, c’est que ce silence allait m’accompagner pendant des années, et que cette expérience allait devenir ma meilleure opportunité d’évolution.

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J’enchaîne les années de collège, et plus les années passent, plus la motivation baisse. À l’origine, je suis un élève studieux, mais j’arrive au lycée avec un sentiment de vide. Je décroche, je perds pied, je ne trouve aucun sens dans ce qu’on m’impose, je ne vois aucun avenir possible à travers l’école, et en même temps, je tombe dans la drogue. Ce que je fuis, c’est le vide que je ressens à l’intérieur. Ce que je cherche, c’est un moyen de m’éteindre sans disparaître, d’oublier, de me faire croire que tout va bien.

 

Et puis, à ce moment-là, tout remonte : les souvenirs, le passé, l’agression. Je craque, je décide d’en parler, je livre mon secret à ma famille, et tout explose. J’ai 16 ans. La proviseure de mon lycée me convoque, elle me regarde dans les yeux et me dit, sans trembler : « Tu n’es qu’un drogué. Tu finiras sous les ponts. Tu devrais avoir honte d’être comme tu es. Tu ne feras jamais rien de ta vie. » Ce jour-là, elle m’écrase, elle m’humilie, elle m’enfonce plus bas que terre.

 

Je quitte l’école. Mon père pose une seule condition : "si tu ne vas plus en cours, tu bosses!" 

Je commence à 16 ans dans les champs, à ramasser les asperges, dans la boue et sous la pluie. À 17 ans, je suis employé communal, je nettoie les autoroutes, j’entretiens les cimetières. Je travaille pour me payer mon permis, ma première voiture. Je découvre la vraie vie, celle qui ne fait pas de cadeau, celle où il faut se lever tôt, suer, loin des adolescents de mon âge.

Mes premiers pas dans la vente

À 18 ans, un ami de mon père me propose un poste de commercial en porte-à-porte, je me lance. Je ne connais rien à la vente, ni à moi-même. Je suis fragile, paumé, mais je fais semblant. Je joue le rôle du mec sûr de lui, mais à l’intérieur, je suis fragile.

Mes parents divorcent, ma mère plonge dans une dépression, et moi, je me sens coupable de tout, comme si c’était moi qui avais brisé les miens.

 

Je change plusieurs fois d’entreprise, je tombe, je me relève, je me cherche. Et pourtant, une chose m’attire, me surprend, me bouscule : le contact humain. Je découvre que l’interaction avec l’autre me fait grandir. Je commence à comprendre, sans encore mettre les bons mots, que la relation est un outil de transformation.

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La Chute

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À 21 ans, après 3 ans de jeune vie d’adulte brouillonne, tout s'effondre. Encore un échec professionnel, encore une déception personnelle. Ma famille est en miettes. Je ne fais plus confiance à personne. Je vis des attaques de panique. Je deviens agoraphobe. Je me sens piégé dans mon propre corps. Je ne me sens pas maître de moi, de mes émotions. Je tombe dans l'anxiété généralisée. Je ne dors plus. Je ne mange plus. Je n'en peux plus.

 

Alors je craque. C’était trop. J’avais besoin de dire stop. Je pars avec un sac à dos, sans argent, interdit bancaire, pas de carte bleue. Je dors dehors. Je mens à ma famille, je leur fais croire que tout va bien. Parce que j’ai décidé de vivre au jour le jour, d’accepter et d’accueillir tout ce qui se présente. Je veux quitter la posture de victime, je veux me libérer de ce poids. Je découvre la rue, je découvre la faim, je croise des sans-abris, des oubliés, des fantômes, et je fais partie d’eux, pendant un temps.

 

Petit à petit, à force de vivre dans l’inconfort, loin des miens, je retrouve confiance en moi. Oui, je suis capable de me débrouiller seul. Oui, je peux m’en sortir sans personne. Et au pire ? Je suis encore en vie. Alors je me crée une nouvelle vision : celle du créateur.

 

Je retrouve un poste dans la vente. Je suis à ce moment-là SDF à Rennes, en Bretagne, après quelques semaines de périple avec mon sac à dos. Je recommence à zéro. Je découvre l’indépendance. Je me réinvente. Petit à petit, je performe dans une grande entreprise. J’apprends au contact des dirigeants d’entreprise en tant que consultant. Je gagne des concours. Je pars en voyage. Je gravis les échelons.

La reconstruction

Puis le come back : je décide de rentrer dans ma région. La nouvelle version de moi est plus forte, plus accomplie, plus mature. Et là, c’est l’ascension. À 23 ans, je deviens manager commercial. À 25 ans, directeur régional. À 26 ans, je monte ma première entreprise, puis une deuxième, puis une troisième. Je co-fonde une start-up qu’on développe dans toute la France. Je la vends. Je réalise une première bascule financière qui me sert de tremplin. Je rachète une entreprise dans le BTP. Je la développe. J’investis dans l’immobilier. Je vis des années de gloire… puis je traverse la plus grosse crise de l’histoire de son marché. En parallèle, je prends la tête d’une grande association sportive de ma région.

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La transformation physique

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Un jour, j’ai décidé que mon esprit ne serait plus le seul à se battre. Après des années d’entrepreneuriat intenses dont les dernières à lutter contre une crise pour survivre au milieu des licenciements et des millions d’euros qui s’envolent, j’avais besoin de me reconnecter à moi. Investir sur son mental, c’est bien, mais mon corps aussi devait parler. Je commence une transformation physique. Je me fixe un défi : me transformer comme un athlète de haut niveau.

 

La première phase dure six mois, avec une intégration progressive du sport. Puis je pars deux mois en Thaïlande. Deux heures de sport par jour. Pas juste pour être en forme, mais pour me recentrer et me redécouvrir face à la solitude. Pour me rencontrer. Pour aller au bout de mon rêve. Ce voyage me transforme. Il me ramène à l’essentiel.

Et il me montre que j’ai quelque chose à transmettre. C’est là, dans une chambre d’hôtel, seul, après des semaines de silence… que je publie ma première vidéo. Et tout s’enchaîne. Des milliers d’abonnés. Des milliers de messages. Un nouveau projet : assumer cette posture. Assumer d’inspirer. De transmettre.

Ma Philosophie

Et ce que je dis souvent, c’est que ce qui m’a rendu différent, c’est l’entraînement.

 

J’ai été confronté, avec ce parcours à des milliers de situations inconfortables diverses et variées:  : au regard des gens, encore et encore, à l’échec, à l’inconfort physique, émotionnel, psychologique, à l’insécurité, à l’instabilité, au flou, à la solitude, à la gestion humaine, aux crises, aux conflits, aux responsabilités lourdes, aux décisions urgentes, à la peur de l’échec, à la solitude du dirigeant, à des crises internes et externes, à la gestion d’équipes, de tensions humaines, à la pression de devoir toujours tenir, à l’insécurité financière, à la fatigue mentale, à des pertes, des sacrifices, des remises en question permanentes.

 

Et à force de les rencontrer, tu apprends, tu t’adaptes, tu développes une conscience, une maîtrise. Tu comprends qu’à force d’être confronté, tout devient une question de perception, d’énergie, de posture, de croyances, d'intentions. Tu récupères le pouvoir et le contrôle sur tes pensées, sur ta vie. Tu découvres que ta seule limite, c'est toi. Et tout finit par glisser sur toi. Tu t’entraines a résister à tout, même aux pires tempêtes. 

 

Mais je n’ai pas fait que d’apprendre. J’ai voulu comprendre. Je me suis formé : psychologie, neurosciences, communication, gestion émotionnelle. J’ai fait des formations. J’ai lu. J’ai expérimenté. J’ai assisté à des séminaires. J’ai été inspiré par des mentors. J’ai rencontré et partagé des expériences avec des gens formidables.

 

Je suis devenu passionné par le développement personnel. Pas celui des citations toutes faites, mais celui qui demande un vrai engagement. Celui où tu te remets en question à chaque occasion. Celui où tu deviens responsable de tout ce que tu ressens, penses, vis. Celui qui t’apprend à assumer chacun de tes choix, à accepter tes ombres. Celui qui te pousse dans tes retranchements.

 

Et surtout, j’ai appliqué tout ça dans le réel : dans mes équipes, dans mes projets, dans mes échecs, dans mes silences. Et à force, je n’ai pas juste tenu. Je me suis élevé.

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Aujourd’hui

Aujourd’hui, je partage. J’enseigne. J’accompagne. Parce que je crois qu’on peut transformer sa vie, peu importe d’où l’on part. Ce n’est jamais trop tard pour redevenir maître de son existence. Parfois, il suffit d’une rencontre, d’un mot, d’un moment pour que tout bascule. Tout dépend de nous, de ce que l’on décide d’en faire, et de l’angle avec lequel on choisit de regarder les choses.

 

Si je peux, à mon humble niveau, participer à faire bouger les choses, alors j’en serai profondément heureux.

Ce que je veux transmettre, c’est un morceau de moi : une énergie, une force, une vulnérabilité, une résilience qui s’est construite dans le chaos. Une authenticité qui ne cherche plus à plaire. J’aide à incarner ce que l’on est vraiment, à se libérer du regard extérieur, à prendre ses responsabilités et à grandir. Toujours. Ensemble. À travers l’autre.

L’autre, c’est notre miroir. Notre chance. Notre plus beau déclencheur.

Et c’est dans cette vérité-là que tout peut vraiment commencer à changer.

Bienvenue dans mon univers. Mon histoire, c’est peut-être un peu la tienne. On se retrouve tous dans cette humanité, faite de blessures, de peurs, d’expériences et d’émotions.

 

Je te propose des outils pour avancer, te dépasser, et trouver ton propre chemin. Ensemble, on peut créer de grandes choses.

Aujourd’hui, je ne me sens pas meilleur qu’un autre. Je ne me prends pas pour quelqu’un que je ne suis pas. Je fais encore des erreurs, et parfois je suis maladroit — sûrement même plus depuis que je suis exposé, que ce soit politiquement ou sur les réseaux. Mais j’apprends. Tout le temps. Et surtout, je fais partie de ceux qui assument. Ceux qui se remettent en question, qui tirent une leçon de chaque moment difficile, de chaque confrontation avec l’autre… et donc avec soi.

Si ce parcours, cette posture, peut aider d’autres à avancer, alors tant mieux. C’est même tout ce qui compte.

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